Marc Levy

Articles
Pays : France Éditeur : Paris Match
Parution : 06/08/2009

La plus glamour des stars se met à nu pour Marc Levy

 

Voulez-vous bien aller déjeuner la semaine prochaine avec Sharon Stone?
Au bout de la ligne, la rédactrice en chef de Paris Match. La star publie une série de photos, très graphiques... me dit mon interlocutrice, vous avez carte blanche.
Ces photos, je les ai regardées longtemps, elles suscitaient certaines interrogations. Qui est vraiment cette femme capable de déchainer les foules, devenue en une seule montée de marches une star planétaire, et, phénomène bien plus rare, qui l'est restée depuis 25 ans. En pleine écriture d'un second tome dont le héros est astrophysicien, difficile de ne pas aller à la rencontre d'une étoile.
Je quittais New York quelques jours plus tard, au milieu de la nuit, pour Los Angeles.
L'entretien n'aurait pas lieu dans un palace de Beverly Hills, là où l'on se doit de rencontrer une star hollywoodienne, mais sur le parking d'une plage. Pas n'importe laquelle et pas dans n'importe quel quartier non plus de la Cité des anges. Venice Beach, lieu mythique, où entre touristes et retraités venus chercher le soleil, se retrouvent les vraies gueules cassées de l'Amérique, les personnages de Steinbeck, déshérités de la vie, ceux d'Hemingway, les hippies les plus déjantés, les vieux, les vrais, et leurs émules des nouvelles générations. Ceux qui avancent titubants, visant à quelques mètres un panneau où s'accrocher, comme on lorgne une bouée sur la crête d'une vague alors qu'on est tombé à la mer par temps fort. C'est un peu ça l'Amérique d'aujourd'hui, à chacun de trouver son radeau, à chacun de ramer, mais tout le monde est d'accord pour mettre cap vers l'horizon. Winston Churchill disait "Quand tu traverses l'enfer, surtout continue d'avancer" et Sharon Stone le cite.
Certains photographes réussissent en quelques déclenchements d'obturateur à mieux dévoiler une personnalité qu’en cent questions, cent fois posées... l'enjeu est donc là, croquer un portrait avec des mots, en sortant des sentiers tracés, révéler.
Et dès que Sharon Stone arrive au volant de sa Bentley noire décapotable, c'est une première révélation. Il y a quelque chose de Marylin Monroe dans cette apparition, de Jackie Kennedy, une aura. Sharon Stone est une image vivante du rêve américain. Une femme qui a connu des tempêtes, mais qui a suivi à la lettre le conseil de Churchill, une femme qui n’a jamais cessé d'aller de l'avant. Née dans une petite ville de Pennsylvanie, fille d'un ouvrier et d'une mère au foyer, elle se distingue au premier test de QI, de très loin supérieur à la moyenne. Dévoreuse de livres, diplômée en lettres et arts de l'université d'Edinboro, elle doit faire des études de droit, elle s'inscrira au concours de miss beauté de l'état de Pennsylvanie, ses concurrentes n'ont aucune chance ! Serveuse chez Mc Donald's, elle devient mannequin pour l'agence Ford, fait ses débuts dans Stardust Memories de Woody Allen et puis viendra le film de Paul Verhoeven qui la rendra célèbre.
Mai 1992, Sharon monte les marches du Palais du Festival de Cannes, lorsqu'elle se retourne en haut du grand escalier, le monde est à ses pieds. La célébrité est arrivée dans sa vie comme un orage, où flashs et vivats se confondent en éclairs et grondements de tonnerre; une tempête dit-elle.
Sharon ne doit pas la longévité de sa notoriété à la chance, ou à sa seule beauté, mais à son énergie, son travail et son talent. C'est une hyper professionnelle, elle ne s'entoure que de gens qui comme elle, ont la passion de leur métier. Actrice, parolière, icône de mode, avant-gardiste et humaniste, elle a connu des hauts et des bas, des très bas. Deux mariages, deux divorces, quelques choix de scripts malheureux que la presse ne se prive pas de lui rappeler. Mais Sharon se moque bien des bassesses, c'est une femme libre. Jalousies ou méchancetés ne comptent plus lorsqu’une migraine qui tourne mal vous conduit aux portes de la mort, lorsque l'on vous ouvre le cerveau pour y cautériser une hémorragie. La vie prend aussi un autre sens lorsque l'on adopte trois enfants. La générosité de Sharon Stone ne se limite pas à celle dont la nature lui a fait grâce. Sharon est une militante, chaque fois qu'elle en a l'occasion elle se bat pour les autres, pour les malades du Sida, pour les victimes de Katrina, pour les enfants, pour les déshérités. Sharon est une activiste, mais comme les vraies personnes généreuses, préfère agir plutôt que d’en parler. Sa notoriété n’a d’importance que pour la mettre au service d'une bonne cause.
À cinquante ans, la cadette de cette famille modeste descend de l'une des plus belles voitures du monde, devenue entre ses mains simple accessoire de mode. Sur ce parking de Venice Beach, elle vient à ma rencontre, relève ses lunettes de soleil et me tend la main. Nous nous installons à la terrasse d'un café. Le patron la salue comme n’importe quelle autre cliente.

Quelle est l’histoire de ces photos ?
J’ai rencontré Alex dont j’admire le travail. Quand je suis entrée dans son studio, il m’a dit vouloir me réinventer. Il m’a fait envoyer des vêtements et j'ai compris qu'il me voyait telle que je suis en réalité, ce que ne voient pas toujours les gens avec qui je collabore. Dans les magazines de mode, tout est ordonné par âge, un vrai dictat ! Voici ce que vous devez mettre à 20 ans, puis à 30, et à 40. Je ne me suis jamais coulée dans un moule et je ne m’habillerai pas comme on le souhaite, par convenance. Faire ces photos était juste amusant, très amusant. J’ai découvert en Alex un grand professionnel, je suis très sensible à cela ; il m’a fait tout de suite penser à Herb Ritts ou à ces grands réalisateurs avec lesquels j’ai travaillé, comme Scorsese, ou Albert Brooks. Ces photos sont très graphiques et montrent la femme comme une œuvre d'architecture, comme une sculpture dont les formes ne sont pas si éloignées de celles que sculptait Rodin, c'est comme cela que je les vois. Au début de la séance, j’ai adopté une attitude de danseuse comme l’attendent la plupart des photographes à la recherche de longues lignes. Alex m’a dit, " Je veux voir tes muscles, la charpente de ton corps". Cette approche est inhabituelle. Nous assistons depuis longtemps à la déconstruction du corps de la femme dans les photographies de mode. Alex voulait montrer l’inverse, exprimer la féminité d’une manière saine, célébrer force et joie.

La perfection de votre corps à cinquante ans est une provocation en soi, et cette provocation j'imagine fait partie du rapport que vous entretenez avec l'objectif et de la façon dont vous jouez vous-même de cette image.
Il y a-t-il un âge auquel on devrait s’interdire de faire certaines choses, de montrer son corps ?

La moitié de la vie, ce n’est pas la fin de la vie! Si quelqu'un est choqué par ces photos, c’est une réflexion de son propre regard sur l’âge et il lui appartient de se demander pourquoi il s'est résigné. Ce que représentent ces photos n’a rien d’étonnant pour moi, ma vie n’a pas basculé à 50 ans, je n’ai pas changé. Je ne vois pas où est la provocation. Si je m'étais posé la question, je n’aurais peut-être pas fait ces photos, car je ne me sens pas l’âme d’une provocatrice. Et puis qui a décidé à quel âge la vie devait commencer ou se terminer ? Pourquoi devrait-on renoncer ? Je n’ai pas envie de vivre en fonction du regard des autres. Dans ces photos, je me vois à l’image des modèles de Renoir. Il est, je trouve, bien plus choquant de voir des adolescentes dénudées dans les pages des magazines, et ce n'est pas ce qui manque, que d'y voir une femme de 50 ans. Vous ne trouvez pas ?
A la sortie de Basic Instinct, l'apparition de votre entre-jambes a fait couler plus d'encre que le fait que vous assassiniez froidement avec un pic à glace...
Oui, c’est étrange de voir où se place la moralité. Personne ne m’a jamais dit "j’ai été choqué que vous jouiez une "sérial killer", mais combien de fois m’a-t-on répété que cette scène était choquante. On a donc plus peur d'un sexe de femme que d'un pic à glace ! La même année est sortie l’adaptation de "L’Amant". La jeune actrice est bien plus exposée que je ne l'étais dans Basic Instinct, mais parce que sa nudité était sublimée par le spectateur, elle n’a gêné personne. Moi, j’incarnais un personnage en contrôle de son corps, sa force et sa domination, c'est cela qui a choqué et non la nudité en elle-même ; c’est l’incarnation de la puissance sexuelle de la femme qui dérange.

Quelle est aujourd’hui votre relation au cinéma ?
La grève des scénaristes terminée, j’ai pu regarder de nouveaux projets. Je crois que je vais faire un ou deux films. Mes enfants vont maintenant à l'école, je vais pouvoir retourner au travail. Il était important pour moi d’être très présente au début de leur vie, tandis qu’ils apprenaient à marcher.

Est-ce qu’il y a un rôle que vous auriez aimé interpréter dans votre carrière ?
J’ai rêvé de jouer Hamlet, mais cela appartient au passé. Aujourd’hui, je cherche mes envies dans les scénarios que je lis. Je crois surtout que j’ai de plus en plus le désir de réaliser. Ce dont je rêve, plus qu’un rôle en particulier, c'est de tourner avec certains réalisateurs, comme Terry Gilliam, qui est l’un des plus grands cinéastes qui soit, ou Roman Polanski, avec qui j'aimerais travailler.

J’ai lu que vous aviez écrit une chanson ?
J’en ai écrit beaucoup, mais une seule fut produite et diffusée. Je l’ai écrite pour les sinistrés de l’ouragan Katrina. Vingt-deux artistes extraordinaires ont collaboré à ce projet, Joss Stone, Céline Dion, Natalie Cole et tant d'autres. La veille de l'ouragan, j'avais reçu une offre pour aller faire un show télévisé en Turquie avec Andy Garcia ; nous devions être payés une somme d'argent assez importante mais nous avons décliné l’offre. Le lendemain, Katrina a frappé. J’ai rappelé les organisateurs et utilisé cet argent pour produire la chanson qui servirait à lever des fonds pour les victimes. Aussitôt la chanson enregistrée, j’ai sollicité les chaines nationales afin d'obtenir des images de la catastrophe, pour le clip. Elles ont refusé. J'ai joint la BBC, ils ont accepté tout de suite. J'ai alors rappelé les chaines américaines et leur ai dit, "Vous êtes sûrs que vous voulez que les Anglais soient les seuls à donner des images ? " Ça les a fait changer d'avis !

Écrire des chansons est-ce une partie importante de votre vie. (Sharon en a écrit plusieurs centaines) ?
J'ai commencé à écrire ici à LA, puis je suis allée à Nashville dans le Tennessee où j'ai suivi des cours. J'ai écrit une trentaine de chansons avec John Coddy, d'autres avec Jürgen Olafsson. J'ai également écrit quelques chansons de rap c'est quelque chose que j'aime faire. J'ai suivi des études de lettres et des cours d'écriture quand j'avais quinze ans et pourtant je suis beaucoup plus timide quand il s'agit de ce que j'écris.

Quel est le film que vous préféreriez regarder seule ?
La première version de Jeanne d'Arc parce que peu de gens auraient la patience de le voir avec moi, c'est un film muet.

Sharon est fan des films de Mel Brooks qu'elle montre à ses enfants et quand l'ainé réclame un film de gangsters elle lui propose ceux des années 40. Elle choisit des films dont les histoires et les personnages sont porteurs de valeurs humaines ou de morceaux choisis de vie qui leur apporteront un certain regard, du recul.

Il y a quelques années vous vous êtes convertie au Bouddhisme ? Est-ce plus pour vous une religion ou une philosophie ?
Je ne me suis pas convertie, j’ai commencé brutalement. Je tournais "Intersection" avec Richard Geere, il m'a présentée au Dalaï-lama, j’ai été séduite par ses enseignements pragmatiques et simples. La compassion, la gentillesse, la générosité, la discipline quotidienne, le fait de devoir mériter les choses, d'être responsable de son intégrité, le fait qu'il y ait une différence entre le plaisir et le bonheur. Le plaisir est instantané, le bonheur dure, alors il vaut mieux choisir les choses heureuses. Ce sont des enseignements que l'on devrait avoir acquis dès l'adolescence, mais il faut croire que la plupart d'entre nous passent à côté de cela. La plupart de ceux qui deviennent célèbres échouent, je ne voulais pas échouer. Les préceptes bouddhistes m’ont permis de garder les pieds sur terre, de comprendre que je pouvais mettre ma célébrité au bénéfice des autres. Je me suis impliquée dans la réinsertion des jeunes filles prostituées à la frontière chinoise. Nous en avons sorti six milles de l'esclavage sexuel et les avons ramenées sur les bancs de l'école. 90% d'entre elles ont obtenu des diplômes et se sont réintégrées dans la vie active. Nous avons construit des hôpitaux, crée des fondations pour l'enfance. Alors suis-je devenue une bouddhiste qui chante et médite souvent ? Non. Est-ce que je pratique? Non. Est-ce que je crois dans chaque aspect du bouddhisme ? Non, car je me sens aussi chrétienne. Le bouddhisme dit, "prends ce qui est important pour toi, mets-le en application et débarrasse-toi du reste". Oui, je vis le bouddhisme comme une philosophie.

Vous êtes, à 50 ans, une icône de beauté et ces photos le prouvent. Comment voyez-vous la vieillesse ?
Regardez Jeanne Moreau, la beauté est une question d'âme, pas d'âge. Un homme m'a dit un jour que les rides de chaque côté de ma bouche étaient comme des parenthèses entourant les belles choses que j'avais à dire. J'ai eu envie de lui sauter dessus pour obtenir un baiser de lui sur le champ. Je ne comprends pas ces femmes qui veulent toutes se ressembler et qui se font tirer la peau jusqu’à perdre toute expression.

Alors, oublions le physique et n'en parlons plus, qu’attendez-vous de la deuxième partie de votre vie ?
Le jour de mes 50 ans, j'ai commencé par donner la moitié de tout ce que je possédais, vêtements, bijoux, vaisselle, meubles, œuvres d'art… Mais ce n’était pas suffisant. Alors, j'ai fait le point sur les gens qui m’entouraient et je me suis rendue compte que la moitié d’entre eux étaient futiles, imbus, vaniteux, j'ai tiré un trait sur la moitié de mes relations. Voilà ce qu'était le cap de la cinquantaine pour moi, me délester du superflu. Puis il a fallu me regarder en face et me débarrasser d’une partie de moi même, de mes idées reçues, de tout ce qui était inutile et vain. Maintenant à 51 ans, je n’éprouve plus le besoin d’être autrement que moi-même, de porter des vêtements qui changeraient la perception qu'ont les gens de ma personnalité. En retournant aux origines je me suis retrouvée. Cela m'a aidée aussi à me rapprocher plus encore de mes enfants, à percevoir avec plus d'acuité leur personnalité, car ils sont entrés dans ma vie avec leur personnalité propre. Être et accepter ce que l'on est vraiment, voilà ce qui compte. Plus la vie avance plus on acquière d'expérience, on navigue mieux avec soi-même, mais on décide toujours soi-même de son intégrité, de la personne que l'on est vraiment.

Comment vous voyez-vous dans 20 ans ?
J'ai laissé derrière moi tristesses et vanités. Je rentre dans une maison heureuse, avec mes enfants et je ne veux plus rien d'autre autour de moi que de la sincérité.
 

L'entretien s'achève, Sharon se lève et tient à attendre avec moi le taxi qui doit me reconduire à l'aéroport. Je lui dis de ne pas perdre de temps, je lui en ai déjà assez pris comme cela, mais elle insiste et me répond que je suis venu de NY et qu'elle peut bien faire quelque pas. Elle veut s'assurer que je ne raterai pas l'avion. Sharon est quelqu'un de bienveillant, cela se voit à sa façon de parler, de regarder les autres, de commander une bouteille d'eau minérale à la terrasse d'un café. N'en déplaise à ses détracteurs, elle est naturelle et sincère, bien plus humaine que star. Alors que nous attendons ce taxi qui n'arrive toujours pas, elle regarde la plage et sourit.
Tu vois, me dit-elle, tu m'as demandé comment je voyais ma vieillesse, j'aurais pu la voir là, sur cette plage au milieu des hippies et me fondre dans leur communauté, j'y serais bien. Au fond de moi, j'ai toujours été hippie, rebelle. Mais ma meilleure amie me dit que si je faisais ça, en six mois j'aurais créé un nouveau mouvement hippie dont j'aurais pris la tête. Je suis une activiste, on ne se refait pas...
Le taxi tarde, elle va chercher sa voiture, et me dit de monter. Nous filons vers l'aéroport. Sharon Stone s'empare de mon portable, rappelle le chauffeur, lui demande où il se trouve et lui donne rendez vous à un carrefour où nous ferons jonction. Nous roulons dans la Cité des anges, je suis assis à la droite de Sharon Stone, dans son cabriolet et ce n'est pas une scène de film, juste un moment un peu irréel. Puis elle se retourne vers moi et me dit qu'elle fera tout pour que j'aie cet avion. Quinze minutes plus tard, à mi-chemin de l'aéroport, nous attendons le chauffeur sur un rond-point ; quand le taxi apparait enfin, elle descend de sa voiture et lui fait de grands signes, puis elle m'embrasse sur les deux joues et me dit "rentre bien".

J'ai passé deux heures en compagnie d'une femme, dont l'âge n'a aucune importance, elle est belle, épanouie, apaisée, elle a encore beaucoup de temps devant elle et le temps est son allié.

Marc Levy

 

Biographie de l'auteur - Marc LEVY

Marc Levy est né le 16 octobre 1961 en France.
À 18 ans, il s'engage à la Croix Rouge Française où il passe 6 ans à divers postes. Parallèlement, il étudie la gestion et l'informatique à l'Université Paris Dauphine.
En 1983 il crée une société spécialisée dans les images de synthèses en France et aux États-Unis. En 1989 il perd le contrôle de son groupe et démissionne.
À 29 ans, repartant de zéro, il rentre à Paris et fonde avec deux amis une société de travaux de finitions qui deviendra l'un des premiers cabinets d'architecture de bureau en France.

À 37 ans, Marc Levy écrit une histoire à l'homme que deviendra son fils Louis. Encouragé par sa sœur scénariste (aujourd'hui réalisatrice), il envoie ce manuscrit aux Éditions Robert Laffont qui acceptent aussitôt de publier Et si c'était vrai. Peu avant la sortie du roman, Steven Spielberg (Dreamworks) en acquiert les droits d'adaptation cinématographique. Le film, intitulé Just Like Heaven, produit par Steven Spielberg, interprété par Reese Whitherspoon et Mark Ruffalo, s'est classé premier du box-office américain lors de sa sortie en 2005.
Après la publication de son premier roman, Et si c'était vrai, en 2000, Marc Levy se consacre exclusivement à l'écriture. Tous ses romans figurent dès leur parution en tête des ventes annuelles en France et connaissent un succès international. 

Marc Levy a écrit quelques nouvelles et a réalisé un court métrage pour Amnesty International, La lettre de Nabila. Il a également écrit des chansons pour différents artistes, dont Johnny Hallyday. 
Son roman Sept jours pour une éternité a été adapté en bande dessinée par Corbeyran et Espé. La première partie est sortie le 18 aout 2010, la seconde partie le 23 mars 2011.
Son roman Les Enfants de la liberté a été adapté en bande dessinée par Alain Grand. La BD a été publiée le 25 septembre 2013.

Son nouveau roman Une Fille comme elle a été publié en France le 18 mai 2018.

Ses 18 romans précédents, traduits en 49 langues, ont été publiés à plus de 42 millions d'exemplaires. Marc Levy est l'auteur français le plus lu dans le monde.

Un succès à travers le monde  

« Tout simplement magique. » - New York Post (USA)

« Une aventure haletante autour du monde… Palpitant. » - La Stampa (Italie)

« Les romans de Levy nous captivent. Le lecteur se retrouve complètement envoûté. » - Bild am Sonntag (Allemagne)

« Les romans de Marc Levy sont amusants et magnifiques. » - La Vanguardia  (Espagne)

« Les grands écrivains réussissent à créer d’excellentes histoires à partir de la vie de tous les jours, les expériences et les sentiments du quotidien étant difficiles à exprimer. Marc Levy est véritablement un grand écrivain. » - Beijing Youth Daily (Chine)

« Ce premier roman, écrit par un Français, est bien sûr le livre le plus romantique de l’été. » - Glamour (USA)

 

Commentaires des internautes

Nombre de commentaires par page

Vous pouvez insérer votre commentaire ici




Captcha

Please enter the characters displayed in the image

Actualités

Vous voulez participer
à ce Slog,
écrire des commentaires,
partager votre point
de vue ?

S'inscrire à la Newsletter

En indiquant votre adresse mail ci-dessus, vous consentez à recevoir l'actualité des auteurs Versilio par voie électronique. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment à travers les liens de désinscription.
Vous pouvez consulter nos conditions générales d'utilisation et notre politique de confidentialité.

CONNECTEZ-VOUS

se souvenir de moi

Vous avez oublié votre mot de passe ?
Vous pouvez faire une demande pour le recevoir par email, cliquez-ici!